Combien de semaines pour préparer un sprint ?
Huit à douze, pour la plupart des triathlètes. Ton plan se cale sur ta date d'épreuve et part de ce que tu fais déjà dans chaque discipline.
Combien d'heures par semaine ?
Les repères publiés tournent autour de quatre à cinq heures pour un sprint. Ton plan, lui, ne fixe pas d'heures : il remplit les créneaux que tu lui donnes, et te dit si ça suffit.
Faut-il des séances de fractionné ?
Oui, en milieu de plan : du seuil en natation, du sweet spot à vélo, du seuil et de la VMA en course. Jamais deux séances dures le même jour, et jamais deux séances dures de course à moins de 48 heures d'écart.
Comment gérer la transition vélo-course ?
En la répétant. Chaque brique de ton plan inclut une transition chronométrée : l'objectif est de passer sous la minute.
L'aspiration est-elle autorisée à vélo ?
Sur les formats courts, c'est souvent l'organisateur qui décide. Le règlement de l'épreuve le précise : lis-le avant la course, il change la façon de rouler.
La combinaison est-elle obligatoire ?
Elle dépend de la température de l'eau, mesurée le jour de l'épreuve : la réglementation de la Fédération française de triathlon la rend obligatoire sous 16 °C et l'interdit dans une eau chaude, au-delà d'environ 24,5 °C. Les seuils exacts figurent dans le règlement en vigueur et sont annoncés par l'organisateur : regarde-les avant de t'inscrire.
Et si c'est mon tout premier triathlon ?
Le sprint reste accessible. Si tu veux commencer plus court, regarde la page
premier triathlon.
Est-ce que c'est gratuit ?
Oui pour l'essentiel : créer ton plan de triathlon, l'emporter en PDF et suivre tes séances. Un abonnement existe pour des fonctions avancées, comme l'analyse rédigée de chaque séance. Le plan lui-même n'en a pas besoin.